Le débridement de plaies chroniques avec HydroClean

Les plaies chroniques se développent le plus souvent insidieusement au fil des années, à la suite de maladies comme des troubles veineux, une artériopathie oblitérante périphérique, le diabète ou des tumeurs. Mais un décubitus constitue également un terrain typique. Comme ces maladies touchent davantage les personnes âgées que les plus jeunes, les plaies chroniques à problèmes deviennent de plus en plus difficiles à gérer en médecine et en soins gériatriques. En effet, en cas de plaies chroniques à problèmes, il convient de toujours traiter en parallèle la maladie à l’origine de l’ulcère. La situation médicale est alors souvent aggravée par la multimorbidité (survenue simultanée de plusieurs maladies chez un individu donné) que l’on retrouve chez quasiment chaque personne âgée.

Le traitement local de la plaie doit également toujours tenir compte des problèmes thérapeutiques complexes découlant de la maladie. Ces derniers concernent en particulier la première et la plus importante des mesures, à savoir nettoyer et assainir le lit de la plaie à l’aide d’un débridement approprié. Dans de nombreux cas, un débridement chirurgical qui requiert une procédure incluant l’information du patient et l’obtention de son consentement, comme lors d’une intervention chirurgicale bien préparée, n’est pas possible. Dans d’autres cas, un traitement par anticoagulants empêche un débridement chirurgical, ou bien les patients refusent de donner leur consentement par crainte des douleurs et des complications. Par ailleurs, le type de plaie joue un rôle important. Par exemple, un décubitus profond est plus souvent débridé dans des conditions chirurgicales qu’un ulcère veineux dont le traitement de la plaie est souvent délégué par les médecins traitants à du personnel soignant (chargé des plaies) non autorisé à effectuer un débridement chirurgical.

Dans ces situations, la solution est un débridement avec HydroClean® qui, grâce à son mécanisme unique d’aspiration et de rinçage, débride vite tout en préservant l’intégrité des cellules et favorise de manière optimale le débridement autolytique naturel.

 

Comment se développe une plaie chronique?

Bien que la présentation clinique des ulcères chroniques soit très hétérogène, les mécanismes physiopathologiques menant à la chronicité sont similaires. Toutes les lésions vasculaires sous-jacentes, même si elles sont d’étiologie différente, aboutissent finalement à des troubles de nutrition du tissu cutané avec un manque croissant de l’apport en oxygène (hypoxie) au niveau du tissu et une réduction ou un arrêt de la circulation sanguine (ischémie), ce qui entraîne la mort cellulaire avec nécrose. Il s’agit de la pire situation de base imaginable pour une cicatrisation qui, comme pour les plaies aiguës, se déroule en principe en trois phases connues: l’inflammation/la détersion, la formation de tissu et la (ré-)épithélialisation. La réparation cellulaire doit en effet commencer dans une région cutanée dont les fonctions métaboliques sont extrêmement endommagées. C’est pourquoi on ne peut pas garantir dès le début que «les bonnes cellules effectuent la bonne action au bon moment». Toutefois, une cicatrisation régulière n’a lieu qu’en cas d’apparition chronologiquement appropriée des cellules impliquées.

Chaque cicatrisation est caractérisée par le fait que le tissu dévitalisé doit d’abord être dégradé dans le cadre de processus cataboliques avant que la nouvelle formation vasculaire et tissulaire puisse avoir lieu. Ce sont les granulocytes neutrophiles et les macrophages qui sont principalement responsables des processus de dégradation et de détersion naturels que sont l’autolyse et la phagocytose. De plus, ils sécrètent déjà lors de cette phase des substances biochimiques qui attirent les cellules pour la prochaine phase: la formation vasculaire et tissulaire. La portée des processus de dégradation correspond donc directement au début et à la qualité des processus de formation tissulaire.

Ainsi, moins il y a de tissu lésé et devant être retiré, plus les conditions requises pour une cicatrisation en temps voulu et physiologiquement appropriée de la plaie sont favorables. Au contraire, si la quantité de tissu dévitalisé, de dépôts, de pus et d’exsudat est plus importante, comme c’est généralement le cas pour les plaies chroniques, les conséquences sont les suivantes: des cellules inflammatoires telles que les granulocytes neutrophiles et les macrophages continuent d’affluer dans la région de la plaie. Ces cellules sécrètent à leur tour des cytokines inflammatoires qui, quant à elles, augmentent avant tout de manière synergique la production des métalloprotéases matricielles (MPM).

Les protéases sont des enzymes spéciales qui scindent d’autres enzymes à des endroits spécifiques ou dégradent une protéine depuis ses extrémités. Le rôle des métalloprotéases matricielles est de dégrader les composants lésés et dévitalisés de la matrice extracellulaire, un réseau produit par les cellules elles-mêmes et ayant principalement un rôle d’information. Cela signifie une première détersion de la plaie qui dure environ trois jours d’un point de vue physiologique. Ensuite, on passe de la phase inflammatoire à la phase de formation tissulaire, c.-à-d. à la phase de réparation à proprement parler.

Comme déjà mentionné, en cas de plaies chroniques, l’afflux de granulocytes et de macrophages dans la région de la plaie se poursuit cependant en raison de la lésion tissulaire continue. Par conséquent, une quantité excessive de cytokines inflammatoires est libérée, ce qui entraîne une production excessive de MPM.

L’activité excédentaire des MPM est donc critique car des parties de tissu conjonctif nouvellement formées, comme la fibronectine et le collagène, peuvent être immédiatement dégradées. L’équilibre entre la formation et la dégradation tissulaires est retardé dans les plaies chroniques, au profit de la dégradation. C’est la raison pour laquelle la cicatrisation stagne.

En outre, l’effet des facteurs de croissance est compromis par l’excès de MPM. C’est une raison supplémentaire pour laquelle la cascade de cicatrisation ne peut pas se poursuivre. En effet, les médiateurs nécessaires pour la stimulation correspondante ne sont pas présents. L’inflammation continue (persiste). Parallèlement, des produits de dégradation toxiques des tissus et des bactéries s’infiltrent dans la région avoisinante de la plaie, ce qui entraîne une dégénérescence supplémentaire du tissu et entretient la chronicité de la plaie.

En outre, le tissu nécrotique constitue un terrain fertile idéal pour les germes. Ainsi, plus la formation de la nécrose augmente, plus il est probable que la plaie s’infecte. Constituant la complication la plus grave d’une plaie, une infection peut entraîner de sérieux problèmes dans l’évolution de la cicatrisation, voire prendre des formes fatales.

On ne peut donc pas attendre de voir comment l’organisme concerné gèrera cette situation. Plus exactement, les mécanismes de détersion naturels d’autolyse doivent être soutenus par une intervention externe, à savoir un débridement approprié.

 

Débridement chirurgical

Retrait de nécroses et de couches de fibrine à l’aide d’un scalpel, d’une curette, de ciseaux ou d’un laser, dans des conditions chirurgicales ou en stationnaire/ambulatoire; il s’agit de la procédure de débridement la plus rapide et efficace car elle permet de retirer immédiatement de la plaie tout ce qui favorise les infections et inhibe la cicatrisation. Il est requis d’urgence pour lutter contre les infections sévères (septicémie), auquel cas il est réalisé au bloc opératoire.

Débridement enzymatique

Détachement des couches de fibrine et des fines couches nécrotiques (moins de nécroses fermées) par différentes préparations enzymatiques; peut par ex. être utilisé pour les plaies se trouvant dans des zones de fine épaisseur cutanée (articulations, dos de la main) ou pour une «détersion de précision» après un débridement chirurgical. Les instructions du fabricant relatives à une utilisation conforme à l’indication doivent être strictement suivies pour éviter toute erreur d’utilisation.

Débridement mécanique / physique

Pour ramollir/détacher les nécroses et les couches de fibrine par un traitement humide de la plaie à l’aide de pansements hydroactifs; convient pour toutes les plaies de cicatrisation secondaire, aiguës et chroniques; procédure de premier choix lorsqu’un débridement chirurgical n’est pas possible pour des raisons dues au patient. L’efficacité d’un débridement physique dépend du principe actif du pansement hydroactif.

Débridement autolytique

Caractérise la capacité de l’organisme à désintégrer lui-même des cellules mortes/corps étrangers grâce à des enzymes présentes dans les tissus. La libération de ces enzymes endogènes requiert toutefois un milieu de plaie humide et chaud. Pour que le débridement autolytique puisse être efficace, il est donc nécessaire de créer le milieu adéquat pour la plaie à l’aide d’un pansement hydroactif. HydroClean® est idéal dans ce cas.

Informations importantes relatives au débridement

Familièrement appelé «toilette de la plaie», l’assainissement du lit de la plaie consiste à en retirer le tissu nécrotique et contaminé, les couches de fibrine, les corps étrangers et l’exsudat contenant des germes. Dans le domaine médical, le terme «débrider» signifie «inciser».

L’objectif principal du débridement est de préparer une plaie propre, dégagée et bien irriguée pour que la cicatrisation puisse s’initier. Mais il doit également permettre d’observer de manière sécurisée la plaie afin d’identifier à un stade précoce d’éventuelles complications émergentes. Le retrait du tissu contaminé ou infecté peut également éviter une infection secondaire du tissu sain ou la progression d’une infection qui pourrait sinon prendre la forme d’une septicémie fatale.

En cas de plaie chronique, le débridement a un objectif supplémentaire: idéalement, il doit permettre de passer d’un état de plaie physiopathologique à un milieu de plaie le plus physiologique possible se rapprochant de celui d’une plaie aiguë.

Un critère important dans le choix d’une procédure de débridement est la rapidité avec laquelle le lit de plaie peut être assaini. La procédure la plus rapide et efficace est incontestablement le débridement chirurgical. Cependant, il n’est souvent pas possible de le réaliser lors de plaies chroniques. Comme les plaies chroniques concernent majoritairement les patients âgés multimorbides, diverses contre-indications doivent être prises en compte, par exemple un traitement par Marcumar ou héparine, la fièvre ou des troubles métaboliques. Il n’est pas rare aussi que des patients refusent de donner leur consentement pour un débridement aigu. La solution réside alors dans le débridement mécano-physique, par exemple à l’aide d’HydroClean car il est rapide, doux et facile à réaliser.

Quelle que soit la procédure de débridement utilisée pour les plaies chroniques, il convient parallèlement de normaliser autant que possible la circulation sanguine et la microcirculation dans la région de peau concernée pour pallier au déficit nutritionnel ayant mené à la dégénérescence du tissu. Concrètement, cela signifie une procédure thérapeutique causale, c.-à-d. que les causes ayant provoqué l’ulcère doivent être diagnostiquées de manière précise et traitées efficacement.
 

Les excellentes performances de débridement du pansement HydroClean reposent sur son coussinet en polymère superabsorbant (SAP), imbibé de solution de Ringer. La solution de Ringer irrigue continuellement la plaie. L’apport permanent de solution de Ringer permet de ramollir et de détacher les nécroses. Parallèlement, l’exsudat de la plaie contenant des germes est absorbé dans le coussinet où il y est fermement retenu. Cet échange – administration de la solution de Ringer et absorption de protéines – fonctionne car le coussinet superabsorbant possède une affinée plus élevée pour l’exsudat de la plaie contenant les protéines que pour la solution de Ringer à base de sel. Grâce à ce mécanisme unique d’aspiration et de rinçage sans principe actif, HydroClean dispose de propriétés favorisant la cicatrisation que l’on ne trouve jusqu’à présent dans aucun autre pansement hydroactif actuellement disponible.

Un débridement rapide, doux et facile grâce à HydroClean®

Le mécanisme unique d’aspiration et de rinçage du pansement HydroClean:
[1] Administration continue de la solution de Ringer
[2] Absorption et rétention sécurisée des nécroses, de la fibrine, des bactéries et de l’exsudat
[3] Milieu optimal pour les cicatrisations débutantes et en cours
Changement de pansement quasi indolore:
[4] Les bandes de silicone préviennent toute adhérence à la plaie.
Matrice spéciale hydroactive:
[5] Le coussinet superabsorbant (SAP) contient de la solution de Ringer et retient l’exsudat, les bactéries et les tissus nécrotiques.
Utilisation simple:
[6] L’inscription est toujours orientée vers le haut, modelage facile grâce à une structure flexible.
 

Une détersion rapide grâce à HydroClean®

De nombreux cas de traitement documentés montrent que l’action de détersion élevée d’HydroClean® est rapidement observée. Les nécroses se détachent souvent déjà au cours des premiers jours du traitement ou ramollissent tellement qu’il est facile de les retirer mécaniquement. Une étude a également montré que les couches de fibrine et le tissu nécrotique pouvaient être dégradés de 56% au cours des 14 premiers jours. Cette action de détersion rapide du pansement HydroClean® présente des avantages thérapeutiques élevés dans le cadre d’un débridement initial et de la lutte contre les infections. 

HydroClean® réduit la charge bactérienne

Sans ajout d’antiseptique, HydroClean® combat de manière efficace l’infection grâce à son mécanisme unique d’aspiration et de rinçage: tous les facteurs favorisant ou déclenchant l’infection, comme les couches, les nécroses, les bactéries et l’exsudat contenant des germes, sont rapidement absorbés, emmagasinés et inactivés dans le coussinet d’aspiration et de rinçage en polymère superabsorbant (SAP). L’absorption en toute sécurité des germes protège également du risque de recontamination, comme cela peut par exemple être le cas avec des pansements de gaze.

HydroClean® réduit les MPM

Un excès de métalloprotéases matricielles, comme c’est le cas dans la plupart des plaies chroniques, constitue un trouble de la cicatrisation difficile à gérer. La capacité du pansement HydroClean à réduire les MPM grâce à son mécanisme d’aspiration et de rinçage est donc d’autant plus importante. Cette action fait en sorte que le milieu physiopathologique de la plaie puisse se normaliser d’un point de vue physiologique. Des études ont montré une réduction des MPM de plus de 87% avec HydroClean®.

HydroClean préserve l’humidité des plaies en toute sécurité

Le fait que les plaies cicatrisent plus vite dans un milieu humide que dans un milieu sec a été suffisamment prouvé par la recherche fondamentale scientifique. Parmi les pansements hydroactifs actuellement disponibles pour le traitement humide de la plaie, HydroClean® offre également un milieu optimal pour la détersion et le conditionnement de la plaie, grâce à son mécanisme unique d’aspiration et de rinçage. En plus de favoriser la cicatrisation, le milieu humide de la plaie a également une action analgésique. Le traitement est donc pleinement bénéfique pour les patients présentant des douleurs.

HydroClean® favorise et soutient le débridement autolytique

Le débridement autolytique, en tant que mécanisme de détersion endogène, repose sur l’activité d’enzymes endogènes dont la libération est favorisée par un milieu humide et chaud. Et c’est une fois de plus le mécanisme d’aspiration et de rinçage d’HydroClean® qui crée dans la plaie le milieu optimal pour ces activités enzymatiques. Par ailleurs, il est important que l’équilibre hydrique de la plaie soit préservé par HydroClean® et qu’il n’y ait pas de risque de formation de chambres humides qui augmenteraient de manière contre-productive le risque d’infection. De plus, le débridement autolytique est soutenu par l’action de détersion élevée d’HydroClean®. En effet, l’exsudat contenant des germes, les MPM, le tissu nécrotique et la fibrine sont immédiatement absorbés et retenus dans le coussinet absorbant, ce qui déleste l’autolyse endogène.

HydroClean® peut être utilisé de manière universelle

Hydroactif et sans principe actif, HydroClean® est l’outil de choix pour le débridement et le conditionnement d’une grande diversité de plaies: infectées et non infectées, aiguës et chroniques, et en particulier les plaies problématiques chroniques pour lesquelles un débridement chirurgical ne peut être réalisé.

Les situations individuelles des patients ne donnent pas non plus lieu à des contre-indications. Le débridement avec HydroClean® est sélectif car seul le tissu dévitalisé est ramolli et détaché. Les cellules saines sont préservées. De plus, il est «sans effet indésirable», ce qui est extrêmement important d’un point de vue thérapeutique pour les patients âgés présentant des plaies chroniques, si l’on considère leur prédisposition potentiellement élevée aux allergies. Et l’aspect le plus important pour le patient: le débridement avec HydroClean® est peu douloureux, voire indolore.
 

HydroClean® est facile à utiliser

Le débridement des plaies chroniques peut devenir un véritable défi. C’est pourquoi une procédure de débridement qui permet aussi bien aux experts qu’aux personnes moins aguerries de travailler de manière sécurisée et facile s’avère particulièrement importante dans la pratique. Un débridement avec HydroClean® est comme un changement de pansement tout à fait normal. Tout ce qui doit sortir de la plaie est retiré par HydroClean® et retenu de manière sécurisée dans HydroClean®. Grâce à l’action d’aspiration et de rinçage, aucun rinçage supplémentaire de la plaie n’est requis dans la plupart des cas, ce qui est très avantageux dans le traitement ambulatoire des plaies et permet d’économiser du temps affecté aux soins.

HydroClean® plus: demander maintenant à recevoir un échantillon gratuit

commande d'échantillon HydroClean® plus

Choisissez la taille souhaitée avec bord adhésif
Veuillez noter qu'une seule taille (1 FS de 10 pièces) peut être commandée.

HydroClean® – La base de l’hydrothérapie

Le concept innovant de l’hydrothérapie vise à soigner les plaies de tout type de manière efficace et simple, avec seulement deux préparations – HydroClean® et HydroTac® – et en trois étapes de cicatrisation.
Etape 1 au début du traitement: le coussinet hydroactif HydroClean débride, déterge et active la plaie grâce à son mécanisme unique d’aspiration et de rinçage.

Etape 2, lorsque la plaie est conditionnée par HydroClean® et que la ré-épithélialisation commence: le pansement en mousse hydroactif HydroTac® favorise la granulation et accélère la fermeture épithéliale de la plaie grâce à sa technologie AquaClear.


Sources: [1] Humbert P., et al. on behalf of the CLEANSITE study group. Protease-modulating polyacrylate- based hydrogel stimulates wound bed preparation in venous leg ulcers a randomized controlled trial. Journal of the European Academy of Dermatology and Venereology 2014; 28:12, 1742-50.; [2] Knestele, M (2004) The treatment of problematic wounds with Hydro­Clean plus - tried and tested over many years in clinical practice. HARTMANN Data on file; [3] Bruggisser, R. (2005). Bacterial and fungal absorption properties of a hydrogel dressing with a super­absorbent poly­mer core. J Wound Care 14, 438 -42; [4] Smola H.: Stimulation of epithelial migration - novel material based approaches. Presented at EWMA Congress, 2015, London. Data on file: in-vivio study, H. Smola; [5] Ousey, K. et al. The importance of hydration in wound healing: reinvigorating the clinical perspective Journal of Wound Care Vol 25, No 3, March 2016.