Restez informé
Abonnez-vous dès aujourd'hui à notre newsletter avec des articles intéressants sur nos produits et services.

Vous tomberez peut-être des nues ou vous penserez que la foudre vous a frappé. En tout cas, si vous croyez que les accidents du travail ne concernent que les chutes, les électrocutions ou les chocs de toute sorte, vous vous trompez.
Lorsqu’il est question des urgences médicales et des accidents du travail les plus fréquents, il est important dans un premier temps de distinguer ces deux catégories. En effet, une urgence médicale n’est pas nécessairement un accident du travail. Cependant, dans les deux cas, les premiers secours de la meilleure qualité possible constituent un premier facteur décisif dans toute la chaîne du sauvetage. C’est pourquoi, les délégués à la sécurité et les secouristes en entreprise doivent être formés et préparés pour être en mesure de dispenser les premiers secours dans les deux cas.
Le commentaire du Secrétariat d’état à l’économie à l’article 36 de indique les urgences médicales les plus fréquentes et les plus critiques en termes de temps, ces deux caractéristiques étant définie par rapport à l’ensemble de la population indépendamment de savoir si l’urgence s’est produite pendant le temps du travail ou non. Dans ce top ten des urgences médicales figurent l’arrêt cardio-vasculaire, l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral, les lésions de la colonne vertébrale, les hémorragies internes ou externes graves, les convulsions, l’obstruction des voies respiratoires et la dyspnée, les troubles graves de la circulation ainsi que les troubles de la conscience, les lésions graves de la peau et des muqueuses (brûlures chimiques ou thermiques) ainsi que les urgences psychologiques.
S’agissant des accidents du travail, réalisées par les assureurs sont utiles. En 2016, l’assureur UVG a enregistré 266 000 accidents du travail en Suisse. Les trois types d’accidents les plus fréquents figurent à l’adresse ci-après : .
Il s’agit des accidents dus
Les trois types d’accidents cités ci-dessus constituent 70% d’accidents du travail, toute catégorie confondue. Ces chiffres sont restés constants au cours de dix dernières années. Toutefois, les accidents les plus fréquents ne sont pas nécessairement ceux qui coûtent le plus cher. En effet, la gravité de l’accident joue un rôle important en ce qui concerne les frais. Les accidents dus au glissement représentent environ 40% des frais. Bien que les chutes ne représentent que 5% des accidents, elles constituent avec 22% de tous les frais la seconde catégorie d’accidents la plus chère. Dans la pyramide des frais, les accidents causés par la chute d’un objet représentent 18% alors que les accidents au cours desquels la victime a été frappée par un objet représentent 16% des frais.